Témoignages

Quels meilleurs ambassadeurs que les parents d'élèves

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A Arborescences, nous vivons l'école comme une grande famille, avec ses joies, ses émotions, et la relation avec les parents est extrêmement importante. Sans le rapport de confiance, rien ne se fait. Merci à ceux qui prennent le temps de nous faire des retours sur leurs impressions, cela est si précieux pour nous!

 

Parents de V. et P., aujourd'hui au collège

«  Mon fils Vincent est arrivé à Arborescence Nantes en début d’année 2017 en grande souffrance et avec un rejet du système scolaire qui le lui rendait bien…. Il a un parcours depuis le CP (année de découverte de l’univers de la précocité) très complexe alternant le meilleur et le pire au grès des écoles et enseignant(e)s fréquentées…


Son arrivée à Arborescence s’est faite en prenant en considération son ressenti et son vécu scolaire non pas comme un caprice ou un manque de sérieux et d’implication mais comme le premier enjeu véritable à traiter. Le faire envisager l’école comme un lieu propice à l’épanouissement et à l’apprentissage et non pas comme un lieu de « souffrance » où le système normatif est utilisé pour couper les bouts qui dépassent des élèves qui ne rentrent pas dans les cases.


Toute l’équipe autour de Christine de Kersaint-Gilly s’est mobilisée et à réussie à recréer ce lien de confiance nécessaire à la relation enseignant-élève. Très rapidement il a repris plaisir à venir à l’école et est redevenu un élève du primaire et non plus ce révolté en recherche d’un autre monde.

Il a terminé son primaire avec bonheur et enthousiasme et a été bien préparé pour l’intégration au collège. Il a quitté Arborescence avec l’envie d’aller plus loin.

Depuis, et après un début très correct, cela a très vite glisser entre lassitude d’un train monotone trop lent et l’inadéquation à des classes a effectif trop important ou l’échange est trop rare et l’incapacité de partager ses problématiques. Il est aujourd’hui en troisième dans un collège bilingue »


« En 2018 mon fils Paco est arrivé à arbo succédant à son frère Vincent qui avait terminé son primaire à Arborescence. Comme son frère il rencontrait certaines difficultés par rapport aux standards attendus dans les écoles plus classiques. Il était replié sur lui-même, souvent seul car marginalisé par les autres élèves et surtout il pensait que l’école n’était pas fait pour lui. Passionné par le monde marin il était intarissable dans des domaines parfois techniques mais quand il fallait apprendre par cœur les tables de multiplications…il se refermait. Et se mettait systématiquement en échec par anticipation. L’école Arborescence lui a redonné confiance et le sourire. Il a réussie à terminer le primaire en repartant avec les fondamentaux nécessaires pour réussir au collège. Cela lui a aussi redonné confiance dans l’enseignant qui n’est pas là que pour le contraindre à faire des choses « qui ne servent à rien… » avec des jugements continuent.


Il a découvert la bienveillance et l’intérêt d’apprendre avec utilité et même parfois humour.


Il est aujourd’hui en classe de cinquième…mais ce n’est pas facile... »

 

Parents d'A., aujourd'hui en 5e

Anatole a écrit trois mots pour exprimer ce que lui a apporté son passage d'un an à Arborescences :
Du calme
De l’empathie
M’aider à réussir à calmer ma colère
Le respect des autres
Pour nous parents, Arbo nous a tout d'abord enlevé une grosse épine du pied, car mis au bans de l'éducation nationale, vous avez accueilli Anatole début juin dans l'urgence. Nous vous devons un grand merci ! Ensuite si son passage a été court, une seule année, cela a permis à Anatole de reprendre confiance en lui. Même, dès le premier jour à Arbo, Anatole a retrouvé le sourire et le goût d'aller à l'école, mais pas de faire les devoirs :)
Aujourd'hui Anatole sourit, rigole. Cela avait été perdu en primaire.
Pour nous parents, la première session de l'école des parents où chacun présente son parcours fut un vrai moment de découverte; nous ne sommes pas seuls dans notre cas ! Cet échange fut très constructif et rassurant.
En une année Anatole a énormément évolué, nous ne pouvons que remercier Marie qui a donné le goût à l'histoire et presque à la lecture. Le chinois  fut une telle découverte qu'Anatole a décidé de poursuivre en 6°. Enfin vous nous avez conseillés pour le collège qui est une étape importante et stressante, et le conseil fut très bon, car Anatole, après une 6° un peu difficile, a trouvé sa place et semble s'épanouir cette année en 5°.
Pour toutes ces évolutions, ces bons moments, nous vous serons éternellement reconnaissants.

 

Parents de T., arrivée à 8 ans

Je souhaite de façon spontanée à exprimer ce que nous pensons mon époux et moi même concernant l’école Arborescence de Nantes.
Notre fille Tess aujourd’hui 10 ans, Haut Potentiel et Dyslexique a effectuée 2 années au sein d’Arborescence Nantes.
Lorsqu’elle intègre l’école elle avait alors 8 ans, elle avait totalement perdu confiance en elle, sa sensibilité était exacerbée, elle souffrait, nous souffrions. Elle ne voulait plus du tout travailler. L’équipe Arborescence la première année a apaisé de façon incroyable sa souffrance et lui a permis de reprendre confiance en elle; tout  en lui consolidant ses acquis et en la faisant progresser au niveau scolaire. De notre côté nous avons appris à lâcher prise à faire confiance à notre enfant et à l’équipe. Pas toujours évident car pour apaiser notre anxiété nous souhaitions un coup de baguette magique. Et puis pour mettre toutes les chances du côté de Tess nous avons mis de côté notre impatience. « L’école des parents » mis en place par l’école nous a permis d’avoir ce déclic. Notre fille a avancé parfois de façon fulgurante et puis parfois de façon très lente. Alors nous apprenions encore à lui faire confiance et à faire confiance à l’équipe Arborescence qui faisait un travail de fond avec Tess. Le travail de l’enfant, des parents de concert avec Arborescence est très important. La première année terminée Tess se sentait beaucoup mieux, elle avait récupéré son retard scolaire. La deuxième année confirmée ses belles progressions. Les techniques d’apprentissage utilisées par les différents professeurs fonctionnent parfaitement avec les hauts Potentiels. Nous sommes aussi très impressionnés par notre fille qui est courageuse, a su faire tomber ses difficultés et faire confiance à ses parents et à l’équipe Arborescence. La réussite est en équipe : École Parent Enfant.
Tess n’a pas effectué sa troisième année au sein d’Arborescense car la crise sanitaire nous a obligé à un déménagement. Tess est donc retournée dans le système traditionnel. L’enseignant Référent a Arborescense a fait le lien avec la nouvelle enseignante de Tess. Tout s’est très bien passé. Tess avait confiance en elle et aimait de nouveau apprendre. Aujourd’hui Tess s’est très bien intégrée.Elle est l’une des deux déléguées élues de l’école et fait partie du conseil municipale des jeunes de notre ville. Elle continue à bien apprendre, elle est épanouie et nous épate dans sa progression. Aujourd’hui nous sommes convaincus de l’efficacité de l’équipe Arborescence Nantes aussi bien dans leur connaissance de l’enfant Haut Potentiel que dans les techniques d’apprentissage utilisées. Le retour en système traditionnel après Arborescence fonctionne très bien. Nous tenons à saluer l’investissement de toute l’équipe  Arborescence Nantes et a confirmer que ce qui est proposé au sein de l’école fonctionne. Merci d’avoir créé ce lieu d’apprentissage. Nous souhaitons tout le meilleur à l’équipe Arborescense et à tous les enfants Arbo.
Témoignage porté par des faits concrets.

 

Parents de R., arrivé à 5 ans

Rayan, aujourd'hui 8 ans, effectue sa troisième année à l'école Arborescences et quel bonheur pour nous!
Au-delà d'un excellent niveau d'apprentissage et d'une multiplicité d'ateliers qui lui permettent une ouverture d'esprit sur le monde, nous avons maintenant un enfant qui apprécie l'école (comme tous, il préfère quand-même les vacances, il ne faut pas exagérer) et qui en plus, a des camarades et même des meilleurs copains (dixit le concerné).
Bref, pour résumé, depuis son arrivée à Arborescences, il a gagné en maturité, en confiance et en sociabilité ; l'accompagner à l'école le matin ne se fait plus dans les cris et les larmes et rien que pour ça un grand MERCI à toute l'équipe d'Arborescences.

 

Parents de M., aujourd'hui au collège

Depuis tout petit, Mathis était très colérique, des colères de plusieurs heures et quasi quotidiennes, mettant à mal l’ambiance familiale. Nous avons fait appel à une psychologue qui lui apprenait à gérer ses émotions. Il y’ avait des périodes de mieux mais cela ne durait jamais longtemps. Mathis avait aussi de gros problèmes pour s’endormir et nous étions, du coup, dans un cercle infernal car plus il était fatigué, plus les colères se majoraient. Nous nous sentions démunis....

 Sur le plan scolaire, les deux premières années de maternelle se sont plutôt bien déroulées. Mais en grande section, Mathis a commencé à être très dissipé , perturbant la classe. Les réflexions de l’enseignante tous les jours à la sortie de l’école.... Nous nous sommes rendus compte qu’il savait lire, l’enseignante ne nous avait rien dit. Notre inquiétude face au CP s’est confirmée, ce fût une année compliquée pour Mathis, des réflexions en rouge et très blessantes sur ses cahiers, les paroles agressives et déplacées lors de nos rencontres avec l’enseignante. Nous avons rencontré une autre psychologue conseillée par notre entourage et qui était spécialisée dans la précocité. Elle a rencontré Mathis et en un rendez-vous, nous a conseillé de faire le test. Après les résultats, elle nous a conseillé de trouver une solution avec l’école comme un saut de classe. L’école n’a pas du tout été ouverte à la discussion, même en ayant rencontré la psychologue scolaire. Nous avons donc pris la décision de scolariser Mathis à Arborescence. Cette décision fût difficile à prendre car nous partions vers l’inconnu, Mathis ne voulait pas changer d’école.

Au bout de quelques semaines, Mathis avait pris ses marques, il était heureux, souriant, moins colérique ! En fait, il ne s’ennuyait plus toute la journée. Nous avons été accueilli par une équipe bienveillante et à l’écoute. Nous avons rencontré des parents avec qui nous avons pu échanger sur les mêmes problématiques et surtout sans aucun jugement. Une relation très complice avec les enseignants a redonné confiance en lui à Mathis. 

Aujourd’hui, Mathis est en 5ème au collège Saint Stanislas à Nantes. L’entrée en 6 ème s’est bien passée, il a été obligé de s’adapter à la rigueur de l’établissement, notamment au niveau du bavardage, mais grâce à sa capacité d’adaptation acquise à Arbo, cela s’est bien passé.

La réadaptation dans un milieu scolaire « classique » est tout à fait possible grâce aux clés apprises à Arbo!

Nous ne pouvons que remercier toute l’équipe, avec un clin d’œil particulier à Marie! Mathis a eu cette grande chance de pouvoir intégrer une école qui a su s’adapter à ses particularités et lui donner les moyens de voler de ses propres ailes par la suite. Nous serons toujours là pour vous soutenir! MERCI!!!!

Nous souhaitons à toute l’équipe de bonnes fêtes de fin d’année malgré le contexte et nous passerons très vite vous voir!

 

Maman d'E., arrivé à Arbo Nantes à 9 ans

Je vais essayer de faire bref. 


E. est arrivé à Arborescences en plein mois de janvier de sa dernière année d'école primaire, écorché, sombre, dégouté de l'école, en colère, constamment, contre lui et les autres, et ayant perdu toute confiance en lui et foi en l'autre. Il n'avait que 9 ans mais pensait que la vie, c'était bien trop douloureux à vivre. Il avait subi la malveillance d'adultes qui ne comprennent rien au haut potentiel et trop souffert de voir que quoiqu'il fasse, il ne rentrait pas dans les cases. 

Après des débuts en demi-teinte, il a trouvé "son enseignante", qui en quelques semaines, avec toute l'équipe, lui a permis d'arrêter de se détester, d'apprendre à se connaître, à moins se méfier des autres. Nous étions comme en apnée depuis des mois, et enfin nous pouvions respirer à nouveau, sourire, nous détendre. Quelques mois de plus auraient été parfaits pour consolider tout ça, et contribuer à adoucir les souvenirs trop douloureux de l'école.

Arrivée au collège houleuse, trop de stimuli, de changements, de monde, de matières, de cahiers, classeurs, d'évaluations et de devoirs à la maison...Mais un collège bienveillant, qui s'adapte, accompagne, guide sans écraser.

E. est maintenant en 5ème, ce n'est pas simple, les cases ne sont toujours pas à sa taille, mais il continue son chemin pour apprendre à se connaître et à mieux comprendre les autres, il a la force de tout ce qu'il a eu à affronter avant, et nous garderons toujours le souvenir ému de Marie (pour ne pas la citer ;) ) qui fut la première de toute sa scolarité à lui dire, contrairement à tous les autres, "ne change pas"...

Je ne vous remercierai jamais assez.

Joyeuses fêtes à tous, et longue vie à Arbo!

 

Papa de R., arrivée à Arbo Nantes à 9 ans

Quand je pense à Arborescence, les mots qui me viennent à l’esprit sont : merci, merci, merci, merci ! Merci à toute l’équipe !


Rose est super contente, elle est bien dans ces baskets cette année. Elle progresse scolairement. Récemment, il s’est passé un petit quelque chose sur le fait de pas tout comprendre tout hyper rapidement sans que ce soit un drame, et même se donner la possibilité de faire des erreurs. J’espère qu’elle va continuer à s’engager dans cette direction !


Elle rentre à la maison en disant des trucs que j’aurais jamais pensé sortir de sa bouche un jour du style : « Oh c’était trop bien le sport aujourd’hui ». Ou alors : « j’ai tout compris en sciences aujourd’hui » !


En bref :

  • Elle progresse scolairement

  • Elle s’ouvre sur plein de choses, y compris sur des sujets qui ne font pas partie de son spectre de prédilection

  • C’est une joie d’aller à l’école le matin

  • Quand elle nous raconte sa journée, y a souvent des étoiles dans les yeux

  • Elle progresse personnellement


Et last, but not least, en tant que Parent, on passe une année beaucoup plus simple que l’année dernière. Rose n’est plus une préoccupation permanente qui nous stresse, et on ne se bat plus sur les devoirs.


Donc encore une fois, 1 000 mercis à toute l’équipe. Vous êtes géniaux !


Ma seule inquiétude maintenant est qu’elle quitte votre école l’année prochaine !

 

Parents de C., arrivée à Arbo Nantes à 8 ans

Voici quelques mots qui représentent pour nous Arborescences:


Après plusieurs années en école "classique" où notre fille partait le matin la boule au ventre et rentrait le soir trop souvent en larmes et en colère, de grosses colères...elle est finalement arrivée il y a plus d'un an à Arborescences. En seulement quelques jours la magie d'Arborescences a opéré, notre fille partait avec le sourire à l'école et en nous pressant d'y aller et le soir, nous avions le bonheur de voir notre fille danser, chanter, prenant tellement de plaisir à nous raconter ses journées. Et depuis elle n'a fait que s'épanouir et profite des bienfaits de cette formidable école. L'équipe enseignante et bien sûr la directrice sont incroyables, la bienveillance, la prise en compte de l'individualité de chaque enfant, l'enseignement proposé, tout est réuni pour permettre aux petits zèbres d'être heureux de se rendre à l'école et de se sentir considérés. Un grand merci à tous pour avoir permis à notre fille de gagner en confiance et surtout de se sentir bien comme elle est. Ce qui nous fait tellement plaisir est de nous dire que quand elle sera grande elle aura de merveilleux souvenirs d'école grâce à Arborescences. Merci!!



Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d'année, prenez soin de vous.

 

Papa d'I. et L., arrivés à Arbo Nantes en cours d'année

Nos enfants sont scolarisés à l'école Arborescences depuis un mois et dès le départ nous avons perçu qu'il se passait quelque chose de très positif; des changements opèrent peu à peu, qui justifient pleinement que nous ayons franchi le pas géographique (de Dinan à Nantes) de ce que je qualifierais "d'exode scolaire"!...


Le contexte sanitaire et la rigidité de l'application des protocoles ont accru le mal-être de nos enfants, que l'on sentait déjà "border line" quant à leur adhésion à un enseignement dit traditionnel dans lequel ils sont plutôt exécutants, ne laissant que peu de place à la créativité, à la liberté d'action; votre établissement leur permet de devenir davantage acteurs de leur scolarité!


Quelques  points me permettent d' illustrer mes propos:


- la séparation de notre fille Léna (6 ans) devant la grille de l'école n'a jamais été aussi facile, et elle n'a jamais manifesté autant d'enthousiasme; auparavant, l'appréhension la gagnait la veille au soir, ce qui générait de grosses difficultés d'endormissement; ce n'est plus le cas, nous la sentons apaisée, en confiance, elle nous raconte davantage sur sa journée d'école (par exemple, le plaisir que lui procure la surprise de l'emploi du temps des après-midi, la diversité des ateliers, tous les adultes qui participent à son bien être et certains élèves avec qui elle connecte bien); après un mois, nous pouvons mettre cela sur le compte de la nouveauté, en tout cas elle ne tarit pas d'éloges sur l'école Arborescences! 


- Pour notre fils Ilan (10 ans), qui a toujours eu du mal à comprendre les autres, nous sentons qu'il s'ouvre plus car des facultés d'empathie semblent émerger, ce qui est certainement le résultat des jeux coopératifs organisés sur les temps de récréation; il nous raconte incarner un rôle de "médiateur" dans la gestion de certains conflits, et même si certaines difficultés persistent au contact de quelques élèves, il nous fait part lui aussi de son sentiment de bien être, prenant goût à l'originalité de votre établissement (travail en effectifs réduits plus propice à l'individualisation, à l'écoute, possibilité de bouger, de faire + de sport...).


Le bilan est évidemment + que positif!!!

Merci à toute l'équipe!

 

Maman d'I. et L., arrivés à Arbo Nantes en cours d'année

Mon fils de 10 ans et ma fille de 6 ans sont scolarisés à l’école Arborescences
depuis 3 semaines. Avant cela, nous vivions dans les Côtes d’Armor.

La précocité de notre fils a été repérée par le pédopsychiatre du CMPEA
lorsqu’il avait 5 ans et qu’il était au début de sa Grande Section. Ce médecin
nous a expliqué que ses TOCs pouvaient être la conséquence d’un manque de
stimulation intellectuelle. Son cerveau « tournait en rond ». Il préconisa un saut
de classe. Il a été compliqué à mettre en place car les enseignantes de CP ne
souhaitaient pas l’accueillir. Pendant 6 mois, le mal être de notre fils grandissait
et nous étions impuissants. Il a fini par faire un saut de classe en mai. En CE2,
l’anxiété est à nouveau devenue très importante. Avant le départ pour l’école,
il se prostrait dans des coins de la maison ou se cachait pour qu’on ne le trouve
pas. Parfois il nous suppliait de ne pas l’emmener car c’était trop dur et au bout
de plusieurs crises d’angoisse éprouvantes, nous ne l’avons plus conduit à
l’école. Il a été déscolarisé 3 mois. Il a repris le chemin de l’école seulement le
matin avec en permanence sa peluche pour se rassurer. Lorsqu’il se sentait
mal, il se cachait dans un placard de la classe. Nous avons essayé des
traitements différents. A 9 ans, un deuxième saut de classe a permis à notre
fils d’entrer dans un collège qui propose un projet adapté aux enfants précoces.
Tout se passait plutôt bien, ses résultats étaient excellents. Bref, il jouait le jeu.
Il pratiquait le sport 3 à 4 fois par semaine car il en avait vraiment besoin. Le
confinement du printemps est arrivé et à la reprise, notre fils n’a pas supporté
le port du masque, l’interdiction de se déplacer en classe et surtout les zones
de 10 m2 tracées dans la cour... Il a perdu confiance et l’anxiété a pris le
dessus. Les vomissements, les migraines, les insomnies et les troubles
attentionnels nous ont conduit à le déscolariser à nouveau. J’ai donc cessé
complètement mon activité professionnelle du jour au lendemain pour faire
l’école à la maison. Mais le sport, les autres enfants ne pouvaient que lui
manquer. Il évoque le suicide comme la seule solution à son ennui et au fait
qu’il ne trouve pas sa place. C’est du gâchis car c’est un garçon gentil, créatif,
drôle, intelligent... Et en tant que parents forcément, on a peur.

A côté de cela, je continue de mener ma fille de 6 ans à l’école de la commune.
Pour rejoindre sa classe de CP, elle passe d’abord une première rangée de
barrières en acier galvanisé (comme celle de la police) sur lesquelles des
triangles rouges portent l’indication « risque attentat », puis une deuxième
rangée semblable à la première. Ensuite elle doit encore passer deux autres
très hauts portails. Je la regarde s’éloigner seule, masquée et pleurant à
chaudes larmes. La directrice est là immobile et droite. Elle n’intervient pas
pour l’aider. J’avais demandé à rencontrer la maîtresse car ma fille travaille très
lentement et trouve le travail trop dur. Elle pleure même les veilles de jours
d’école. Son enseignante m’avait répondu qu’elle n’avait rien à dire car tout
allait bien selon elle, que de toutes façons elle ne pouvait pas nous recevoir car
le protocole interdit l’entrée des parents dans l’école.

Comme je me suis dit que le monde était devenu fou, j’ai contacté l’école
Arborescences à Nantes. J’étais sceptique au départ. La directrice a répondu
tout de suite. Elle était disponible et très réactive puisque dès le lendemain,
mes enfants ont pu être accueillis pour un essai. Et c’était du sur-mesure car
le choix de l’enseignant s’est fait selon les besoins de l’enfant et leurs
personnalités. Petit à petit, nous avons découvert l’excellent système de
l’école : un véritable accueil le matin, une équipe polyvalente, attentive,
disponible, des apprentissages pleins de sens, beaucoup de sport et de
créativité, des ateliers variés et stimulants, peu de travail à la maison, pas de
notation, seulement des pépites, un très grand respect et de la considération
pour nous et nos enfants, une vraie collaboration entre adultes, beaucoup de
bon sens... Pourquoi ne sommes-nous pas venus avant ? Je n’ai jamais trouvé
de lieu où mes enfants ont été autant les bienvenus.

Pendant cinq ans, pour comprendre et aider notre aîné, nous avons consulté
et travaillé avec des psychiatre, psychologue, ergothérapeute, sophrologue,
psychomotricien, éducatrice spécialisée, neuropédiatre, enseignant... mais
aujourd’hui nous pensons que si l’école nous avait orienté plus tôt vers un

établissement spécialisé comme Arborescences, nous n’aurions pas perdu tout
ce temps, notre enfant aurait moins souffert, et nous aussi. Nous nous sommes
toujours sentis de trop dans ces établissements surchargés et incompétents en
matière de précocité intellectuelle. Les référents académiques ne nous ont été
d’aucun secours. Ces enfants ont besoin d’une scolarité adaptée avec
beaucoup de créativité pour apaiser leurs angoisses, du sens pour apprendre,
de l’humour, des animaux... Et tout cela est à Arborescences.

Mes enfants sont très heureux dans leur nouvelle école. Je regarde mon fils
sourire le soir. Et c’est grâce à vous qu’il est devenu jovial. Il a le sentiment
d’avoir enfin trouvé une place. Ma reconnaissance est immense.
J’espère que ces écoles vont se développer davantage et aider toujours plus
d’enfants.

 

Parents de T, arrivé à l'école à 9 ans

Titouane a eu un début de scolarité complexe de la maternelle au CE2. Il avait beaucoup de mal à avoir des relations avec ses pairs et passait pour l'élément perturbateur en classe. Son haut potentiel n'était pas pris en compte par les équipes enseignantes qui nous poussaient plutôt à le faire suivre sur le plan psychiatrique ! Aujourd'hui il prend plaisir à aller à l'école : moins de jugement entre élèves, maturité qui lui permet de côtoyer des jeunes avec des troubles ou handicaps différents, bienveillance et sens de la justice extrême de la part de l'équipe éducative,  présence de nombreux adultes permettant de changer d'interlocuteurs et d'apaiser les tensions, possibilité de bouger en classe, de sortir souffler si besoin, de s'exprimer en classe grâce aux petits effectifs qui semblent permettre un accompagnement individualisé où chaque élève peut trouver sa place. Les ateliers variés permettent de changer d'environnement  (classe / groupe / adulte) et ainsi d'éviter la lassitude. Il est trop tôt pour évaluer le niveau des apprentissages (qui semblent parfois au-delà du niveau attendu ), mais l'épanouissement de notre fils est primordial et lui permet de se construire plus sereinement. Tout est bien pensé. La présence des animaux et les sorties ou actions de réparation sont justes et bien pensées. Nous recommandons pleinement cette école

 

Parents de M., arrivé à Arbo Nantes à 7 ans

Arbo c’est voir vos enfants heureux d’aller à l’école, tristes d’être en vacances, bref l’improbable ! Il y a un avant arbo et un après arbo. Arborescence c’est l’école de l’apprentissage par le bonheur et l’épanouissement personnel. C’est aussi l’école de la vie, la vie en communauté dans le respect des autres et l’entraide. Un GRAND MERCI. Nous vous souhaitons de merveilleuses fêtes de Noël.
Avec toute notre gratitude,

 

Parents d'A. arrivé à Arbo Nantes à 6 ans

"Notre fils aîné Arthur est actuellement scolarisé en CE1 à Arborescences. Il y est depuis l’ouverture de l’école l’année dernière, en septembre 2015. Arthur, qui a 7,5 ans, est précoce. Loin des pensées communes souvent erronées, notre enfant n’est pas quantitativement plus intelligent mais pense dans un système qualitativement différent. Avant d’entrer à Arborescences, Arthur était en grande section de maternelle à l’Ecole Notre Dame de Toutes Joies. Sa petite sœur y est d’ailleurs cette année et nous sommes ravis de cette école. Mais cela se passait moyennement bien pour Arthur : il s’y ennuyait et avait peu d’amis. Il perturbait beaucoup la classe et son enseignante, toujours à l’écoute et bienveillante, avait malgré tout du mal à le canaliser. A la maison, il faisait de grosses crises d’angoisse que nous calmions avec difficulté. Après de nombreuses prises d’informations et conseils auprès de spécialistes, d’associations et de familles concernées par la précocité, nous avons décidé de scolariser Arthur en CP dans une école spécialisée dans ce domaine. Par chance, l’école Arborescences 44 a ouvert à cette période. Nous avons rapidement été séduits par son projet éducatif et sa pédagogie, porté par un réseau national en développement. Et nous ne regrettons pas notre choix, au contraire !
En presque 2 ans, Arthur a gagné en estime de lui-même et a augmenté sa confiance en autrui. Il a fait d’énormes progrès dans la gestion de ses émotions, dans leurs verbalisations, dans sa peur de l’échec… Il adore son école et trouve toujours les vacances trop longues maintenant. Il s’y est fait pleins d’amis, de tous âges et d’horizons différents, et avec qui il partage ses questionnements existentiels. Quand on voit son épanouissement, on ne peut que saluer la bienveillance du corps enseignant. C’est vraiment une chance donnée à ces élèves précoces et à leur famille. Et c’est pour cette raison que l’année prochaine, notre 2ème enfant, elle aussi précoce, rejoindra les effectifs d’Arborescences en classe de CP. Elle est très studieuse et pourrait certainement s’adapter à système éducatif « ordinaire ». Mais à quel prix ? Elle manque énormément de confiance en elle et, en choisissant Arborescences, nous souhaitons lui offrir un cadre porteur pour s’épanouir pleinement."

 

Parents de P. arrivé à Arbo Nantes à 8 ans

C’est l’histoire d’un petit diable prénommé « polo »…. Polo était un enfant sans retard de langage, sans retard de motricité, plutôt bon vivant et plein d’énergie.
La vie a fait que papa et maman ont décidé de vivre séparément et pour simplifier l’histoire, dans des régions distantes de 535 km.
Rentrée CP sur Nantes, école privée bonne réputation. 2 mois après la rentrée, il nous est signifié de tenir et d’éduquer correctement Polo car ingérable en classe. Des personnes formées à gérer les enfants n’arrivent pas à venir à bout d’un CP alors qu’à la maison..RAS…mais plus simple de reporter le problème sur la cellule familiale. CE1, résultat correct mais problèmes de comportement. Dans la vie, Polo est de plus en plus actif et en forte demande affective. Nous expliquerons cette situation en faisant porter le chapeau à la séparation. CE2, résultat en baisse et comportement de plus en plus difficile aux dires de l’institutrice. RDV avec l’institutrice pour comprendre, contrat avec Polo, progrès de courte durée. L’institutrice ne s’en sortant pas, décide d’ignorer Polo…IGNORER ! Aucun échange durant une semaine, refus de lui répondre malgré les efforts réalisés pour être calme et pour participer. Aucune parole, isolement total ! …Après un rdv avec papa, nous en concluons que Polo a besoin de faire autre chose en plus de son travail durant la classe. L’institutrice reconnaît son échec. En parallèle, dans le quotidien, Polo a depuis quelques temps rencontre des problèmes de propretés…il oubli d’aller au WC surtout pour la grosse commission. Les différentes solutions envisagées échouent systématiquement. RDV doc, examens…RAS... Nous décidons, toujours avec l’idée que Polo n’a pas digéré la séparation de papa et maman, de lui faire rencontrer une psychologue. Conclusion psychologue, proposition de test QI. Il en ressort que POLO est à haut potentiel…et problèmes de propreté non solutionnés par la psychologue. OK…et alors !? Informer l’école afin qu’ils en tiennent compte ? Le système classique avait déjà pour moi montrer ses limites. Le meilleur copain de Polo avait changé d’école l’année précédente pour les mêmes raisons. Alors nous avons cherché des solutions alternatives Nous avions déjà regardé les école Montessori dans le passé. Après prise de renseignement, c’est arborescences qui nous a paru être le plus à même de nous aider. Petit groupe, multi niveaux, approche transversale avec transposition et application de l’apprentissage sur un thème « fil rouge » au long de l’année. J’en ai rêvé, Arborescences l’a fait. Rentrée en septembre avec un garçon content de ne pas retrouver son ancienne école. Problème de propreté solutionné naturellement dans la foulée. Alors oui Polo est un petit diable, mais le problème n’est pas Polo. Le problème est le schéma éducatif unique et non adapté du système classique. Un système qui ne prend pas en compte les différences mais essaye d’uniformiser les enfants. Alors j’espère qu’un jour le système se remettra en question et s’ouvrira aux solutions éducatives alternatives du type «Arborescences». C’était l’histoire d’un petit diable qui va continuer à rendre ses parents fiers de lui grasse à la proposition alternative d’Arborescences.

 

Parents de M. arrivé à Arbo Nantes à 10 ans

Madame, Monsieur,
Je suis maman de Matéo âgé de 10 ans. Dès son entrée à l’école, nous avons rencontré des difficultés avec le comportement de Matéo (troubles du sommeil, angoisse au coucher, cauchemars, attitudes d’opposition, frustration à l’échec, violence). Après plusieurs consultations de spécialistes, nous consultons une psychologue libérale qui après avoir rencontré Matéo, nous conseille de lui faire passer un Test de WISC IV. Matéo passe le test janvier 2015. Matéo obtient des résultats « exceptionnels » et légèrement hétérogènes, le situant dans la zone d’intelligence « très supérieur ». Nous en informons l’école, qui ne semble pas porter attention aux particularités des EIP et aux différents troubles associés (ayant lu quelques articles sur la précocité, j’essaye en vain de faire comprendre au corps enseignant que les caractéristiques des EIP sont souvent : l’hypersensibilité, hyper émotivité, la sur-réaction, l’impulsivité). Ces professionnels devant moi, m’indiquent que le problème est ailleurs.
Selon les conseils du médecin scolaire et de la psychologue scolaire, le corps enseignant décide qu’un saut de classe pourrait lui être bénéfique. Matéo passe en CM1 après les vacances de pâques 2015. La psychologue scolaire nous oriente également vers une prise en charge ITEP / SESSAD qui semble le plus adapté pour Matéo. Puis, le corps enseignant, nous conseille également une hospitalisation au SHIP. Il est constaté que la situation est plus difficile que jamais. Matéo devient de plus en plus agressif. L’enfant qui est décrit par le corps enseignant n’est pas notre enfant, nous ne le reconnaissons pas. Fin Janvier 2016, la responsable du pôle Cantine, nous fait alors part de l’exclusion de Matéo pour une semaine à son retour des vacances scolaire le 22/02/2016 et l’inspecteur de l’éducation nationale pointe l’insécurité qui s’installe pour Matéo et ses camarades, et propose de déscolariser Matéo jusqu’aux vacances d’hiver pour nous permettre d’accélérer l’hospitalisation de Matéo et les diverses mesures de soin pour l’aider à retrouver un comportement plus conforme. Le corps enseignants nous conseille même de nous rendre avec notre fils aux urgences psychiatriques…. Matéo est donc déscolarisé en Janvier 2016. Je vous laisse imaginer ma détresse. Mes recherches sur internet m’ont permises de trouver une école Pilote a ouvert ses portes en novembre 2015 à Nantes : ARBORESCENCE. Cette école accueille tous les enfants de 5 à 12 ans ayant obtenu une note de QI moyen supérieur à 130 au test WISC III ou IV effectué par un psychologue diplômé. Le QI n’est qu’une des particularités de ces élèves et, bien que tous les enfants précoces présentent des caractéristiques communes, il s’agit de prendre en charge avec bienveillance un être complexe et unique dans sa globalité (intellect, affectivité, corps, imagination). Matéo a donc débuté sa scolarisation chez Arborescence le 22/02/2016, les premières journées qui se sont avérées positives : Matéo est moins agressif, il recommence a travailler et reprend gout à l’école. Nous pouvons même constater que Matéo sourit de nouveau. Nous reprenons enfin l’espoir de le voir s’épanouir et être heureux. Il est pour nous vital que Matéo poursuive sa scolarité dans cette école. Il n’est pas attardé, il est juste incompris… Matéo souligne que la précocité ce n’est pas une maladie. La scolarité classique n’est pas toujours la mieux adaptée et peut être une source de stress pour les enfants et leurs parents. Les répercutions sur les familles touchées peuvent être grave, cette scolarité classique peut amener ces enfants à devenir des adultes réellement perturbés. Il faut alors nous battre pour faire reconnaître que la précocité n’est pas un handicap. Il m’est insupportable de penser que d’autres familles puissent vivre la même expérience que nous. Cette école à sauvé l’avenir de notre enfant et mérite qu’on l’aide. Arborescence a permis a mon fils de reprendre confiance en lui, se sentir mieux compris et écouté, il progresse un peu plus chaque jour, fait des efforts et devient peu un peu un écolier normal qui sera bientôt apte à revenir dans le circuit de scolarité classique offert par l’école publique. Arborescence nous permet de trouver une solution adaptée et des réponses de nature à préserver l’intérêt de notre enfant.


Depuis son plus jeune âge notre fils a toujours eu des difficultés à évoluer dans le milieu scolaire traditionnel. L'année dernière, suite à notre déménagement, les choses se sont empirées dans sa classe de CE2. Nous avons donc pris la décision d'établir un bilan psychologique de notre enfant car nous n’avions pas soupçonné qu'il était peut-être concerné par un profil d'enfant à haut potentiel ou haut quotient intellectuel. En effet ses résultats scolaires étaient excellents et il avait déjà un an d'avance, mais la relation avec les autres camarades ainsi qu'avec les référents adultes était très difficile pour ne pas dire chaotique. Suite au bilan, il a été établi que notre fils était bien concerné par ce profil . Nous avons donc décidé de le changer d'école car rien ne pouvait être mis en place au sein de l'école publique du moins c'est ce que nous a fait comprendre le directeur à qui nous avions eu à faire. Depuis septembre, il est donc rentré à Arborescence et même si les choses ne sont pas toujours faciles il y a cependant une différence énorme : depuis qu'il est dans cette nouvelle structure, il a envie d'aller à l'école. Il s'y sent bien et lorsqu'on lui demande si il souhaiterait en changer, il est tout à fait réticent. Les ateliers qui sont proposés anglais, chinois et musique l'intéressent énormément et le fait d'avoir des camarades de différents âges au sein de la même classe permet des relations plus riches et mieux régulées. La relation avec son instituteur François est très bénéfique pour lui car il nous semble qu'il a su trouver le juste équilibre entre autorité apprentissage et écoute. Nous n'envisageons pas de changer d'école l'année prochaine.

 

Parents de M. et T. arrivés à Arbo Nantes à 9 et 7 ans

Mes deux enfants, Maïlys et Timothé sont aujourd’hui scolarisés au sein de l’école « Arborescence », ils ont tout deux été diagnostiqués « Haut potentiel respectivement le 19/08/2014 pour Timothé et le le 18/06 /2012 pour Maïlys. Le premier a intégrer l’école a été Timothé pour la rentrée 2015/2016 en classe de CE2. Cette décision fut prise suite à deux années manifestes de souffrance scolaire pour mon fils, maux de ventre et pleurs presque chaque matin ! Devant l’absence de résultat scolaire acceptable au regard de ses institutrices, les seules réponses qui nous furent données ont été sans appel …le redoublement, deux fois consécutives ! Et je ne parle pas de l’unique réunion d’équipe éducative en début de CE1 qui le rangea presque définitivement dans la case « rigide de pensée »..Je cite » ! Cette réunion qui devait en toute logique être suivi de deux autres…ne l’a jamais été... La directrice de l’époque, Mme B., n’a jamais voulu entendre sa spécificité, sa différence même au regard du test (Wisc IV, cité plus haut) effectué par une spécialiste reconnu, Caroline Gallard Psychologue à Basse Goulaine. On a laissé Timothé dériver, puis sombrer définitivement !!
Le hasard a voulu que nous entendions parler, mon ex épouse et moi même, d’une école qui allait se créer à Nantes prenant enfin en compte le profil si particulier de ces enfants. Nous avons donc décidé malgré le sacrifice financier que cela demandait de permettre à notre fils d’intégrer cette nouvelle école en classe ce CE2. Les semaines ont passées, puis les mois et nous avons vu notre enfant se métamorphoser doucement, reprenant confiance en lui et surtout, acceptant avec joie tous les matins, de reprendre le chemin de l’école, quelle joie pour nous ! Aujourd’hui tout n’est pas encore parfait, les blessures engendrées par ses années à la Perverie sont toujours là, mais « Arborescences lui à permis de renaître et d’avancer à nouveau, de retrouver la joie d’apprendre ! Ma fille fait désormais aussi suite à sa demande partie de cette école, elle rentrera avec succès à St Stanislas pour la rentrée prochaine. Merci à tous ceux, Christine, Branka, et les autres qui ont réussi à faire de cette aventure
une réalité ! La douance est une chance, un cadeau... MERCI aux maîtres, maîtresses et professeurs (es) de faire de ces enfants, les héros de demain …. Et pas les victimes ! Mais pour ça, il faut comprendre et oser !!!

 

Parents de M. arrivé à Arbo Nantes à 8 ans

Depuis que Marceau a intégré l’école Arborescence, nous sommes tous plus heureux et libérés de toute pression. Marceau suivait péniblement une scolarité classique mais qui n’était pas adaptée à ses besoins. Cela le faisait souffrir et son comportement devenait inadapté. Nos relations avec les écoles n’étaient pas simples non plus pour nous dans la mesure ou il n’y avait pas de solutions ou bien celles évoquées ne nous plaisaient pas. En effet il nous a été demandé de reconnaître Marceau à la maison du handicap, pour déclencher une assistante scolaire et qu’il soit suivi psychologiquement avec intensité dans un CMP pour n’être présent à l‘école qu’une demi-journée.
Comme nous connaissons bien notre enfant et que nous souhaitions qu’il soit heureux et exempt de toute souffrance supplémentaire, nous avons réussi à surmonter cette épreuve et reprendre confiance en nous grâce au projet de création de l’école Arborescence. Marceau a maintenant inhibé ses précédents blocages, il est plus heureux de côtoyer des élèves comme lui et d’être accueilli dans un cadre bienveillant en connaissance de cause. Il a aussi cessé d’être médicalisé en permanence comme on nous le demandait avant (psychologue, psychiatre, psychomotricienne, graphologue etc). Les techniques d’enseignement sont à présent plus adaptées et tiennent compte des besoins individuels. Elles sont dynamiques, alternatives et rassurantes et influent sur le comportement de Marceau devenu plus serein. Nos relations avec les autres parents sont saines car ils sont compréhensifs comme ils partagent les mêmes préoccupations. La communication avec les enseignants sont constructives. Cette nouvelle situation est un renouveau pour notre famille d’autant plus qu’on envisage enfin l’avenir avec sérénité.

 

Parents de E. arrivé à Arbo Nantes à 4 ans

"Arbo Nantes nous à sauvés… »


Ernest est né en 2014 et nous habitions à Bordeaux quand il atteignit l’âge d’aller à l’école. Il fréquenta trois établissements, dont un public, au cours de sa première année de maternelle. C’était avant l’école un enfant sage et d’un naturel plutôt calme. Mais la scolarisation le transforma en nous faisant vivre des jours difficiles et des nuits peuplées de nombreux cauchemars. Notre fils était gagné par la morosité et l'agressivité. Les institutrices s'évertuaient à le contraindre à "rentrer dans le moule" recommandé par l’éducation nationale. En vain ! Ernest se comportait mal à l’école : parfois violent avec les autres enfants, il était ostracisé et mis à l’écart, ce qui renforçait sa souffrance. L’enseignement lui semblait trop lent et nous comprîmes que la pédagogie mise en oeuvre par ses institutrices était inadaptée à ses capacités. Nous avons sollicité plusieurs entretiens avec les maîtresses et chaque fois nous reçûmes le même discours : il faut être patients et attendre qu'Ernest parvienne à s’adapter… Une psychologue (Madame Anne CAIX) bordelaise parvînt à apaiser ses colères et à réduire ses angoisses nocturnes. Elle nous recommanda de « faire tester Ernest », ce que nous fîmes sans tarder. Le verdict fut précis et sans appel, notre fils appartenait à la catégorie des enfants précoces. L’école, informée de ce diagnostic, accepta de mobiliser l’inspecteur d’académie pour faire « sauter une classe » à Ernest. Nous l’inscrivîmes dans une école privée catholique qui se déclarait concernée par la précocité de certains enfants et affirmait mettre en place un enseignement différencié pour les quelques cas qui, dans chacune des classes, présentaient ce profil. Mais pour Ernest, en dépit de la gentillesse et de la bonne volonté de son institutrice, les choses n’évoluèrent pas vraiment. En arrivant à Nantes, nous décidâmes de rencontrer Madame Christine de Kersaint-Gilly, directrice de l’école élémentaire Arborescences Nantes. Notre entrevue avec elle fut éloquente : en quelques phrases simples et claires, Christine décrivit ce que nous vivions avec Ernest au quotidien et cette connaissance évidente de la précocité et des difficultés qui lui sont associées nous conduisit à accepter sa proposition : faire un test avec Ernest en lui permettant de fréquenter Arbo durant deux jours. Lorsque nous récupérâmes notre fils à la sortie de l’école, nous fûmes tout simplement stupéfaits : Ernest semblait transformé. Il passa ainsi d’une classe de trente élèves à une classe de quinze enfants, qui l’accueillirent avec empathie et aménité.

À présent, Ernest fréquente Arbo Nantes depuis deux ans et chaque dimanche en fin de journée, il se réjouit de retourner à l’école ! L’approche pédagogique mise en oeuvre au sein d’Arbo est efficacement adaptée à notre, à ses attentes et capacités. La patience des maîtres est insondable, sans pour autant renoncer au respect des règles de vie en communauté qui participent de la stabilité émotionnelle et notre enfant. Nous recommandons aux parents hésitants de procéder avec méthode en débutant par faire tester leur enfant. En cas de précocité avérée, envisagez l’alternative Arbo Nantes avec sérénité. Cette école a changé notre vie : puisse l’éducation nationale en tirer des leçons pour mieux accompagner des milliers d’enfants qui souffrent de leur différence et se retrouvent parfois en échec scolaire en dépit de leur précocité.

Laurent Maury